Depuis le billet du 21 février (le pouvoir numérique), ma découverte la plus impressionnante : Eurostack, une alternative européenne pour la souveraineté numérique. En fait il s’agit plutôt de EuroStack – A European Alternative for Digital Sovereignty, un document de 130 pages faisant le tour des différentes dimension du monde numérique et de la dépendance plus ou moins avancée des pays européens devant les Big Techs américaines. J’en ai fait une traduction française, pour en faciliter l’étude. Attention, certaines erreurs de la traduction par DeepL ont été identifiées.
Dans la suite (ou la convergence) des appels à la souveraineté numérique lancés avec Reclaiming Digital Sovereignty ou encore le mouvement des technologies non-alignées.
Dans Beyond Big Tech Geopolitics – Moving towards local and people-centred artificial intelligence, un doctorant des HEC Montréal, Kai-Hsin Hung, en appelle aussi à recentrer sur les humains le pouvoir numérique. J’en ai fait une traduction (Au delà de la géopolitique des Big Tech) alors que Régnauld en faisait un résumé, mais avec un titre plus long : Par-delà la géopolitique de la « Tech » : pour un mouvement numérique des pays non-alignés.
Sur un plan plus épistémologique et lié aux défis de la planification écologique, deux textes de Cédric Durand ont retenu mon attention au point d’en proposer des traductions :
- Le problème de la connaissance dans l’Anthropocène, L’illusion environnementale hayekienne et la condition de la planification écologique
- Planifier au delà de la croissance
J’ai décidé de rassembler en une page des liens vers les diverses traductions réalisées récemment : Traductions.