éolienne style turbo

le petit vidéo mérite d'être vu

Me semblait aussi que les parcs de grandes pales n’avait pas l’air particulièrement efficients…

La technologie tirée des moteurs d’avion à réaction…

From the front, the wind turbine looks something like the air intake of a jet engine. As air approaches, it first encounters a set of fixed blades, called the stator, which redirect it onto a set of movable blades–the rotor. The air turns the rotor and emerges on the other side, moving more slowly now than the air flowing outside the turbine. The shroud is shaped so that it guides this relatively fast-moving outside air into the area just behind the rotors. The fast-moving air speeds up the slow-moving air, creating an area of low pressure behind the turbine blades that sucks more air through them. [Technology Review]

Al Gore à la conférence Web 2.0

D’ici dix ans, toute l’électricité consommée aux USA devrait venir de sources renouvelables (non génératrices de gaz à effet de serre). C’est un défi que le président élu devrait pouvoir lancer, un peu à la manière dont Kennedy a lancé le défi d’atteindre la lune en moins de 10 ans… 8 ans et deux mois plus tard Armstrong mettait le pied sur le sol lunaire. « Les ingénieurs qui célébraient à ce moment-là au centre de contrôle de la NASA avaient une moyenne d’âge de 26 ans : ils avaient donc 18 ans en moyenne lorsque le défi fut lancé. De la même manière c’est à la jeune génération mobilisée par Obama de relever le défi d’aujourd’hui. » (ma traduction approximative). [D’autres vidéos tirés du même événement, sur ReadWriteWeb-France]

vidéo de meilleure qualité

Non pas que je sois un fan de Youtube… mais Stephen faisait remarquer qu’on peut avoir des vidéos de meilleure qualité, en liant cette page de Webmonkey, qui elle donnait la « recette » (les éléments de code à ajouter à celui habituellement donné par Youtube) en utilisant ce clip de Matt en exemple… que je n’ai pu m’empêcher de vous reproduire ici : le tour du monde en 4:29 minutes. Attention, il faut avoir le Flash Player 9 (ou plus) d’installé pour voir le vidéo en HD.

KM VS SM

La dernière livraison (la 101e) du bulletin Gurteen Knowledge-Letter pointait vers un article argumenté et polémique qui oppose le knowledge management aux social medias en définissant la chose comme une guerre des générations : les boomers contre les générations X et Y.  C’est intéressant parce qu’une telle présentation permet de résumer des différences en les caricaturant… Je me suis demandé, en effet, si je ne suis pas « en retard d’une génération », moi qui n’ai découvert (ou accepté avec réticences de m’y inscrire) Facebook que sur le tard…

Sûr que je mets moins de temps aujourd’hui à suivre les dernières modes et développements technologiques… que je le faisais il y a 10 ans. Je n’ai pas l’intention de me convertir au Twitterisme.

Les réactions à l’article de Venkatesh Rao sont nombreuses et sérieuses… mais certaines sont plus de « ma génération » ! Comme dit Mark Gould « The difference between then and now is more a question of age than generation». Et une membre de la génération X, Mary Abraham, résume bien, ainsi, les enjeux :

The problem with this approach is that it under-rates KM and, perhaps, overestimates SM. In the conversations I’ve heard lately regarding social media, the KM folks have been working hard to find points of intersection and common interest with social media. They are treating this as an evolution rather than a revolution. Some have even gone so far as to say that social media is just the new marketing spin for KM. That assertion is likely to send Millenials running for the Maalox, but it appears that KM isn’t ready to be declared dead quite yet. Rather, it’s trying to transform itself from a purely archival discipline to a more dynamic and informal approach that puts people in direct touch with each other, without the obvious intermediation of a knowledge manager. [Above and Beyond KM]

en complément d’info : social media et capital social;

la petite histoire

J’ai refait la « petite histoire » de mes 10 années en tant que webmestre du (des) site du RQIIAC… pendant lesquelles j’ai dû installer une vingtaine de systèmes de discussion-forum-wiki… Je n’ai pas terminé mais ça m’a fait quelque chose de passer à travers les images d’archives conservées sur Internet Archives.

J’ai inscrit les liens dans cette page, mais aussi j’ai sauvegardé les écrans car je compte visiter ces anciens sites lors d’une présentation et la connexion est tellement lente vers les archives (ils doivent utiliser des ordinateurs aussi vieux que leurs archives !) et je ne veux pas avoir à attendre chaque fois.

Les archives d’Internet, en plus des archives de la liste de discussion (4000 messages depuis 2001) et celles de mon blog (2000 billets depuis 2002)… ça me donne un matériel intéressant. En fait c’est à donner le tournis !

inclusion numérique

Ça me fait penser aux slogans des recensement : soyez du nombre… En fait c’est le thème général d’une série de rapports rendus publics cette semaine par le ministère des communautés et gouvernement local de Grande-Bretagne : Digital Inclusion. Sept (7) documents, dont 5 rapports de recherche. Les titres à eux seuls sont un programme : Understanding Digital Exclusion – Research Report, 53 pages ; Technology Futures and Digital Inclusion – Research Report, 35 pages ; Community Perspectives on Digital Inclusion: Qualitative Research to Support the Development of the Digital Inclusion Strategy – Research Report, 51 pages , An Analysis of International Digital Strategies: Why develop a digital inclusion strategy and what should be the focus? Research Report,124 pages , Online Social Networks – Research Report, 41 pages .

Les deux derniers documents sont le plan d’action pour réaliser l’inclusion numérique (Delivering Digital Inclusion, 84 pages) soumis à la consultation, et un rapport sur l’utilisation que fait le secteur public anglais pour lutter contre l’exclusion numérique (Delivering Digital Inclusion Annex: Public Sector Use of Information and Communications Technologies to Support Social Equality, 99 pages ).

Près de 500 pages… de plaisir ! Kevin Harris, qui me pistait sur cette parution, a déjà lu deux des rapports et donne un commentaire éclairant (comme toujours !) : en deux mots, l’inclusion numérique sera toujours, d’abord, une inclusion sociale. Lorsque les plans d’action pour combattre la division, l’exclusion numérique l’oublient… on peut douter de leur chances de succès. (Kevin ne dit pas qu’ils l’ont oublié, cependant). Seulement que les conclusions actuelles sont fort semblables à celles de rapports plus modestes qui ont guidé l’action depuis 2002 dans ce domaine. Le billet de Kevin vaut d’être lu, et je vais aussi jeter un coup d’oeil sur les rapports, ne serait-ce que pour y trouver quelques données fraiches pour ma mini-conférence le 14 novembre prochain, dans le cadre du colloque 10e anniversaire de la revue NPS sur le Renouvellement démocratique des pratiques.

chapitre gratuit

Comment le web change le monde : l’alchimie des multitudes, par Pisani et Piotet. Le livre, paru en librairie en mars dernier, est rendu disponible gratuitement à compter d’aujourd’hui depuis quelques semaines.

Mais attention : chapitre par chapitre seulement. t il semble que ça prendra des mois avant d’avoir le livre au complet. Sans doute est-ce une bonne stratégie de mise en marché : les gens qui trouveront intéressant finiront par se fatiguer d’attendre et achèteront, finalement, le bouquin.

Si ça ne vous dérange pas de le lire par petits bouts… voici la première partie.

réseaux sociaux en ligne

Depuis quand fait-on confiance aux étrangers ?
Une source d’information, utilisée différemment selon les régions du monde, le genre… mais je soupçonne les différences entre pays d’être plus représentatives des taux de pénétration des technologies (et à ce titre de représenter des couches sociales différentes) que de comportements nationaux spécifiques.
Une référence de Intercommunication