lectures d’été – 2

J’emporte Dernier tramway pour les Champs-Elysées, après avoir dévoré La nuit la plus longue, pour les moments libres… s’il en est.
Et aussi  The Rational Optimist: How Prosperity Evolves, de Matt Ridley (auteur de Genome: The Autobiography Of A Species In 23 Chapters), pour un coup d’oeil sur « l’évolution de la prospérité », décrite à travers l’histoire (et la préhistoire) des échanges, de la spécialisation du travail. S’il y a quelque chose de spécifique à l’homo sapiens, c’est bien de faire des affaires, de produire de la richesse… Mais à quel coût ?

Pour faire contrepoids à cet économisme, je voudrais bien parcourir, de Fukuyama, Origins Of Political Order. Je n’ai jamais lu le best-seller : The End of History and the Last Man. (Voir l’article ayant précédé le livre, The End of History). Ce sera l’occasion d’aborder cet auteur. Et le sujet est d’intérêt… J’aime bien ce lien qu’il fait en introduction entre les formes politiques des tribus mélanésiennes et les pratiques des congressistes américains.

Ça me reposera de Identité et contrôle.

12 300 naissances

J’avais annoncé un document que j’ai mis du temps à finaliser… Le voici, traçant le portrait de plus de 12 000 naissances sur le territoire du CSSS Lucille-Teasdale (soient les quartiers Hochelaga-Maisonneuve, Mercier-Ouest et Rosemont) de 2005 à 2010 (6 ans).

Format PDF, 23 pages – 4,4 Mo.

pas d’avance

Qu’est-ce que c’est que cette idée de vendre des billets par Internet et de rendre le processus de cueillette du billet ainsi acheté plus compliqué que de l’avoir acheté sur place ?

Je souhaitais accélérer mon passage à la gare d’autocars de Montréal, sachant qu’il y aurait beaucoup de trafic en cette fin de semaine du 1er juillet… aussi je me suis rendu sur le site et j’y ai acheté mon billet aller-retour. J’ai bien lu l’avis: « Pour récupérer vos billets, vous devez vous présenter entre 6h00 et minuit à une des bornes libre-service à la Gare d’Autocars de Montréal « . Déjà je trouvais bizarre de ne pouvoir imprimer moi-même mon billet, alors qu’on peut le faire pour des billets d’avion !

Arrivé à la gare, j’ai eu la surprise de voir qu’aucune des « bornes libre service » ne prenait la carte de crédit qu’il me fallait utiliser – avec le numéro de confirmation qui m’avait été donné au moment de la transaction en ligne – pour obtenir mon billet. Aucune information n’étant visible sur les bornes, j’ai dû attendre à la file pour me faire rediriger par un commis vers la seule borne – pas en libre service du tout – qui prenait la carte de crédit et qui était administrée par l’agent d’information de service, accessible après une seconde période d’attente en file.

Vive le service en ligne !! Ça m’aura pris de 4 à 5 fois plus de temps pour obtenir un billet déjà payé que de l’acheter sur place !

lecture d’été

C’était mon premier J.L. Burke, et ce ne sera pas le dernier…

La Nouvelle Orléans dans ce qu’elle a de plus beau et de plus laid.

L’inspecteur Dave Robicheaux:  ex-alcoolique, avec une fille qui veut être écrivain, une femme ancienne nonne… Des passages d’une beauté à s’arrêter un moment dans la lecture.